Le programme


Jeudi  30 SEPTEMBRE | 20H30

//Le Prieuré-Espace culturel

 

Liya Petrova, violon

 
Adam Laloum, piano

 

Brahms : sonate pour violon et piano n°2 en la majeur op.100

Debussy : sonate pour violon et piano  en sol mineur
Franck : sonate pour violon et piano en la majeur
 



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VENDREDI 1er OCTOBRE | 20h30

//Le Prieuré-Eglise

Influence(s)

Ravel

 

Trio SR9

Paul Changarnier, Nicolas Cousin et Alexandre Esperet, marimbas


Maurice Ravel : Gaspard de la Nuit

Manuel de Falla : La Vie brève, 2 Danses espagnoles
Serge Prokofiev : Precipitato de la Sonate No.7 op.83 
Daniel Arango-Prada : Création pour 3 marimbas

 

À travers des œuvres emblématiques et virtuoses, le Trio SR9 met en lien les influences du compositeur avec ses contemporains russes, ainsi qu’avec ses liens familiaux ibériques. Au début du XXème siècle, Maurice Ravel a bénéficié de l’échange culturel fort entre la Russie et la France tout en affirmant son intérêt majeur pour ses racines maternelles espagnoles.

Dans un format de concert pensé en trois parties avec l’œuvre de Ravel comme fil conducteur, les arrangements du Trio mettent en avant la virtuosité du jeu et la richesse harmonique des trois marimbas afin d’écouter ces transcriptions originales d’une autre oreille !

 

https://www.facebook.com/sr9trio

 



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SAMEDI 2 OCTOBRE |16h00

//Le Prieuré-Espace Culturel

Fanny et Félix

Spectacle Familial

 

Quatuor Alfama 

Alice van Leuven, violon

Caroline Denys violon
Morgan Huet
alto

Renaat Ackaert
violoncelle

Delphine Veggioti, comédienne

  

Fanny, à l'aube de ses 41 ans, va être publiée pour la première fois, elle rencontre en rêve sa fille « Ophélie » qui n'a jamais vu le jour. Cette vision, intense et chargée d'émotion, arrive comme une révélation à un des moments clés de son existence.
C'est dans cette brèche entre réalité rêvée et fiction que nous rencontrons Fanny et découvrons sa petite fille imaginaire.
Elle lui décrit sa vie et nous plonge dans l'univers romantique du XIXe siècle et ses mystères...

https://www.facebook.com/quatuor.alfamakwartet

 


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SAMEDI 2 OCTOBRE | 20h30

//Le Prieuré-Eglise

Morena

Musique séfarade

 

La Roza Enfloresce

Edith Saint-Mard  chant
Bernard Mouton flûtes à bec, cromorne

Pieter Vandeveire, viole de gambe

Philippe Malfeyt, vihuela, oud

Vincent Libert percussions

 

Le répertoire traditionnel séfarade est un répertoire féminin. Ce sont pour la plupart des textes qui se placent du point de vue des femmes. Ce fut d’ailleurs par elles, de mères en filles, que ces chants se transmirent par voie orale à travers les siècles. Entre joies et souffrances, ces chants nous parlent de femmes: jeunes filles, mères, épouses, amantes… Plaintes langoureuses, légèreté amoureuse, tendresse maternelle et même recettes de cuisine, c’est la féminité séfarade chantée dans son intimité

 

http://roza-enflorese.be/en/

 

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DIMANCHE 3 OCTOBRE | 16h

//Le Prieuré-Eglise

Carte blanche au Quatuor Métamorphoses

Sextuor à cordes

 

Quatuor Métamorphoses

Mathilde Potier et Rachel Sintzel, violons
Jean-Baptiste Souchon et Paul Zientara altos

Alice Picaud et Michèle Pierre, vionloncelles

 

Haydn : Opus 64 n.2

Tchaikovsky : Souvenirs de Florence

 

« Papa Haydn » était le surnom que lui avait donné Mozart. Aujourd'hui, ce surnom est resté. 
D'une part, parce qu'il est considéré comme le père de la symphonie ainsi que du quatuor à cordes. Déjà de son vivant, partout étaient vantées la beauté et la maîtrise de sa centaine de symphonie et de ses 68 quatuors à cordes. 
D'autre part, car c'était un homme qui était très apprécié par ses contemporains. 
Sa musique reflète son caractère joyeux, sa bienveillance, gentillesse et vivacité d'esprit. Chaque mesure cache une farce ou bien une surprise ! Sa symphonie « Les Adieux », dont le final consiste à ce que chaque musicien quitte la scène un par un et petit à petit le long du mouvement en est un parfait exemple.

Dans une lettre adressée à son frère en 1890, Tchaïkovski exprime à quel point la composition de son sextuor n’est guère chose aisée. Il tient à ce que le rendu soit parfaitement homogène mais que chaque partie garde à la fois son indépendance, “C’est affreusement difficile” lui écrira-t-il. Ce n’est que deux ans plus tard qu’il publiera son œuvre.
Tchaïkovski nous offre tout au long de ce sextuor ce qu’il sait faire de mieux : des thèmes chaleureux inoubliables, des accompagnements rythmés et un mélange de sentiment à la fois nostalgique et mélancolique. 

https://www.facebook.com/quatuormetamorphoses